Diamants d'Azur

Seul, assis contre un arbre
Au balançement d'un vent incertain
S'étend devant moi les horizons azur

Tête contre écorce, je sombre dans ces complaintes
Qui font de vos rêves de bien tristes cauchemars.
J'ai naquis dans un monde, où les âmes
Sont faites pour vivre à deux

Mais comment faire lorsque la sienne
Ne semble pas vouloir briller du même éclat ?
Ce sentir seul, ce sentir unique et pourtant abandonné.

Les femmes font des hommes ce qu'ils ne devraient pas êtres
Et les hommes des femmes ce qu'elles n'auraient jamais du être
Alors étendu sous mon arbre des regrets j'attends sans espoir.

Tant de choses à traverser, tant de choses à apprendre
Mais ce chemin qui m'est offert est bien trop dur
Je n'en supporterai plus longtemps la traversé

Si mes épaules sont seules et à nues
Comment supporter le poids du temps
Si ce n'est qu'en regardant de l'avant

Mes pas mènent vers ces contrées chimères
Où l'on pense que l'amour brille d'un feu sans âge
Alors pourquoi n'y vois-je qu'un feu éteind ?

Je prie chaque jour au ciel de me confier une de ses étoiles
Pour que de ma route j'y puisse y trouver un but
Mais c'est aveugle que je trébuche à chaque pas
Et chaque chute est une nouvelle douleure à supporter

Création, toi qui savait de quoi mon être serait fait
Pour quoi me condamner à vivre ici ?
N'y a t-il rien de plus douloureux que de ce sentir étranger
Au monde qui nous a vu naître

J'ai pris la solitude à bout de bras
Enchaîné à ma raison d'être
A mes plus simples aspirations

Les coeurs sonnent en échos
Et c'est dans cette si douce symphonie
Qu'ils vivent et s'éteignent à jamais

Mon coeur à moi
Chante pour qui en voudra le prendre
Mais c'est dans cette tristesse
Qu'il apprend à être seul

Pourquoi faire des femmes
Des êtres destructeurs ?
Certaines sont des pierres dures et froides
Tandis que d'autres brillent avec malice

Moi, je cherche au plus profond de cette terre
La couleur de mes rêves
J'en cherche l'Azur, j'en cherche le diamant

Un jour peut-être trouverai-je
Celle qui comme moi se sent étrangère
Pour qu'ensemble nos deux êtres
Ne forment plus qu'une même passion.
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# Postato venerdì 04 settembre 2009 18:36

La Dame de Paris

Chère Dame de Paris
Vous voilà d'un bien triste visage
Qu'a donc fait le temps d'ici
Pour alourdir votre âge ?

N'êtes vous pas las
Assise sur un banc de bois
D'entendre au bord des terrasses
Que c'est un monde sans lois
Dans lequel vous marchez
Qui fera de nous
Ce que les autres n'ont voulu de vous

Chère Madame,

Ne pleurez pas, non ne pleurez pas
Vos yeux d'un si beau bleu d'écume
N'ont ici le droit de verser leur rancune
Sous votre voile de tissu noir
C'est votre c½ur qui se fait choir

Chère Madame,

Ne vous fâchée pas
Car c'est de vos mains si fragiles
Que j'ai appris à faire mes premiers pas
Par vois doigts de Reine
J'avançais alors sans peine

Chère Madame,

Regardez plus haut
Ne voyez vous- donc pas
Que c'est sans défauts
Que le Soleil nous illumine ici bas
Pourtant il ne sait vous rendre
Cet éclat qui se fait si tendre
Malgré l'or de sa matière
Il ne saurais vous rendre votre juste lumière

Oh chère Madame

Ne partez pas sans me dire
Ce que mes mots n'ont su écrire
Je voudrais tellement vous montrer
Que l'Amour qui m'a été donné
Ne l'aurait pas été fait en vain
Car c'est dans votre main
Que j'y puise la force de courir
Courir plus loin sans jamais faiblir
Et que c'est de vos lèvres
Que j'ai pu croire aux rêves

Chère Madame de Paris

Vous voilà bien seule ici
Sur votre banc qui comme vous
S'affaisse sans remouds
Les arbres qui nous entoure
Étaient plantés là bien avant votre premier jour
Pourtant si vous saviez comme vous leur manquerez
Si vous saviez ce que Paris porte dans son grenier
Les poussières d'un temps où les dames étaient belles
Lorsqu'elles dansaient leur premières valses aux temps des prunelles
Le temps d'une ville qui ne connaissait alors pas la noirceur
Mais seulement le chant et les larmes des jolies c½urs

Si vous saviez, ma Chère Madame, comment vous me manquerez
Lorsque Paris déposera sur vous ses premières fleurs de l'année
Si vous saviez, ma Chère Madame, combien de fois j'ai redouté ce jour
En sachant pourtant qu'il est sans détour
Si vous saviez que c'est de vous et de votre bonté
Que je tiens la plus grande des volontés
Celle de croire à mon tour, encore et encore
Malgré tous ce que l'homme a de tords
Qu'il saura trouver son chemin
Là où le malsain
N'y aura sa place

Chère Dame de Paris,

Vous voilà bien triste
Sur votre banc de bois
Ne le soyez pas, non
Ne le soyez pas
Car vous ne le méritez pas
Vous avez apprit à un enfant
Comment d'un amour devenir grand
C'est de votre c½ur chère Grand-mère
Que j'ai appris à être sincère.







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# Postato mercoledì 24 giugno 2009 20:05

Elle

Elle
Perdu dans mes rêves
Au creux des songes
Au plus près du c½ur
Apparu soudain
Un Ange d'étoile
Perçant à vif le ciel
Illuminant mon âme

Sous le charme
je ne pu me débattre
Et de ses mains
M'enleva les clés du c½ur
Pour y placer, sa douce prière

Accroché à mes mots de fils
Qui chaque jour volaient
Telles des plumes invisibles
Elle fut bercée par mes chants d'écrits
Et de mille sourires y déposa
A chaque virgule, sur chaque syllabe
Un doux parfum de triomphe

Apprenant à la découvrir
Je n'avais jamais su
Que de son âme
La mienne n'y pourrait s'y détacher
Car au fil du temps
J'appris tant à l'aimer
Que de son sourire
Mon c½ur s'en scella.

Elle,
Brisant le mal de sa douceur d'âme
Brisant les moindres chaînes
Qui menaçaient de m'entraver
Elle a su faire de moi
Un homme rempli d'espoir
Et qu'importe le fardeau qu'il me reste
Elle saura toujours être au près de moi
Pour d'un geste de la main, y alléger le poids

Elle,
Semblant de rien mais valant tout
De ses mots j'en suis devenu prisonnier
De ses rires muets j'ai saisis la liberté
La liberté de voir que nul auprès d'elle
N'aura assez d'influence pour m'y déloger
Car quelle sera ma route
Si mon plus puissant phare
Disparaissait dans la nuit ?

Mon c½ur comme une fleure
C'est ouvert à toi
Délivrant ses richesses
Mais jamais tu n'en abusa
Et chacune des pièces fut reposé
Libérée de leur chagrin
Un bien plus grand trésor
Tu me rendit enfin

A jamais séparé de toi
Reviendrait à me condamné
A une vie sans soleil
Marchant dans les tristes ombres
Supportant ma peine à bout de bras
Chacune de mes pensées
Tournées vers ce si beau soleil
Qui su m'apporter un jour anodin
L'un de ses plus beaux rayons
Et dont mon c½ur
S'en illumine encore.

Malgré la distance tu sera toujours pour moi le guide de mes pas. Mon amitié n'égale que l'affection que tu me porte. Ph½nix.







# Postato lunedì 04 maggio 2009 17:21

Aaron

Aaron
Alors le Cor sonna, si bien qu'un cri de rage s'éleva en une clameur dans les gorges d'Ashira, perçant la terre, les cieux et les Montagnes. Ce soir, la défaite ne serait pas permise et la Mort ne serais plus alors qu'un sinistre cadeau de bienvenu. Brisant le fracas il leva son poing vers le soleil et clama : An Garor Nima !


Je Suis le Cheval !
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# Postato martedì 21 aprile 2009 18:14

Aimer ( Tant de valeur pour si peu de bien)

Au pays des rêves les temps se font bien sombres
D'un éclat de lumière il n'en reste plus que des ombres
Longtemps ma Mère me chantait en berceuse
Que les femmes étaient des êtres d'une infinie bonté
Que leur douceur n'avait d'égale que leur Amour
Pourtant une fois les sentiers battus franchis
Ce fut un tout autre reflet qui se présenta à moi
Mon coeur, si naïf, cru voir là l'Ange de ses rêves
Mais l'Ange ne fut que démon et mon tendre coeur
En subit encore l'injuste prix
J'ai puisé dans mon âme la force de croire
Qu'un jour l'idylle se présentera à moi
Mais ce ne fut qu'une vaine attente

Dans l'ombre je pleurs d'être si seul
Combien de fois ais-je offert mon c½ur
Combien de fois me la t-il été rendu brisé
Vous, Femmes, êtres de comtes et de légendes
Pourquoi tant de haine face à ma Lumière ?
Qui êtes-vous en réalité pour jeter à bat
Les trésors de ce monde sans remords ?
J'ai vu dans les yeux des Femmes
La cruauté la plus malveillante
Car dissimulée dans un cocon de douceur
Prit au piège, ma garde relâchée
Mon c½ur très vite succomba à ses blessures

Femmes, aveugle que tu es, tu te plains de la Nuit
Mais tu en est l'illustre créatrice
Ouvre tes yeux et ton monde s'éclaircira
Du miens tu n'en n'a fait que Cauchemars
Et tapis dans l'ombre, j'attends avec désespoir
Qu'une faible lueur vienne me réchauffer le c½ur
Mais les illusions ne sont pas faites pour éclairer
Et c'est dans l'Ombre que je finirais ma vie
Garçon déchu de son trône pour avoir oser croire
Que les Femmes avait un c½ur aussi bien fait que leur beauté.

Il est si connu
Qu'un éclat de fée
S'est tant de fois vu
Pair de fausseté

L'image atteint l'oeil
Et trouve l'esprit
Mais en cas de deuil
Rude est le dépit

Mais cette aversion
Qui t'a affectée
N'est-ce qu'en raison
De féminité ?

Généraliser
N'est-il pas blâmable ?
Car feminité
N'est pas toujours Diable

N'oublierais-tu pas
Que c'est une femme
Qui un jour donna
La vie à ton âme?

Ne blames-tu pas
Ces viles traitrises
Dont le bel éclat
Fut telle méprise ?

Les fées ont coeur de pierre
Ma Mère, si Sainte soit-elle à mes yeux
Possède un passé que j'ignore
Les yeux d'un fils sont si vite troublés
Par l'Amour qui depuit sa naissance
Porte à sa créatrice
Mais lorsque les ombres vous assaillent
Lorsque dans chaque chimères
Vous retrouver le même fauve
Lorsque dans chaque coeur
vous retrouver cette même noirceur
Que peut-on dire alors
Si ce n'est que toute femme
A de bien mauvais m½urs

Si les Femmes cherchent le dit Prince
Elles ne savent néanmoins en reconnaître la couleur
Bien des hommes dignes de leur coeur
Se sont vu refuser leur ardeurs

Au pied de la muraille
Quand la Reine se refuse à vous voir
Il n'y a alors plus d'autre espoir
Si une étoile cependant brille dans le ciel
Alors sans doute est-elle trop loin de moi
Pour que de mes mains j'en puisse la saisir
Et sans nul doute est-ce ici l'injuste chemin
Que tant d'hommes si semblables à moi
Ont dans leur vie à en souffrir

Si les femmes ont un coeur
D'une bien mauvaise couleur
Doit-il avoir été fait
Car quand mon âme emplie de passion
S'approche de leur Royaume
Il n'y a alors plus de route
Que celle qui m'a amené
En guise de retour
Et c'est celle d'un vaurien
Si pitoyable et si mésireux
Mais qui pourtant achève la Reine
Et s'empare de son illustre Empire.
Les comtes font rêver les nobles d'esprits
Mais seuls les mauvais savent en profiter

Tant d'hommes semblables
A toi se heurtèrent
A de redoutables
Et durs coeurs de pierre

Et d'autres semblabes
A toi retrouvèrent
Des coeurs respectables
Baignés de lumière

Et il est aussi
Bon nombre d'entre elles
Qu'un homme a trahi
Perçant leur coeur frèle

Si certaines purent
Saigner ton coeur d'or
D'autres bien plus mûrent
Te rendront cet or

Cette perfidie
Tant noircie de flammes
N'est l'allégorie
En soi de la femme

Sans nul Roi, ni Reine
C'est une nature
Vile mais humaine
Indictistincte et dure

Si justes sont tes mots
Sache que bien des pionniers
Ont cherché tant d'or
Croyant être à la cour des Miracles
Mais peu d'entre eux ont su trouver
Le filon d'or et d'autres en sont morts

A quoi me sert de croire à la rareté
Si elle n'est de nature que destinée à me fuir ?
Sur un jardin j'ai posé mes pieds
Mais beau jardin que voilà
Ta chaire est déjà recouverte de cette herbe
Qui partout s'accumule et s'accroche
Et tente d'abattre tes biens maigres trésors
J'ai longtemps prié le Ciel
Que de sa Lumière éclaire la juste Rose
Celle qui sans épines et sans venin
S'offrira à moi en gage de mon c½ur
Celle qui quittera les sentiers ardents
Au bord de mes mains, au creux de mon âme
Mais illusion que voilà et je le sais
Ces roses là n'existes que dans les rêves
Et c'est dans un rêve que je me perd

Combien de tendres femmes
Aux mains des Démons
Se sont-elles livrées ?
Les hommes et les femmes de biens
Implorent leur chemin de se croiser
Mais très rare est cette union
Et sur de biens vilains sentiers
La Douce se perd et jamais ne reviens

Pourquoi donc la Rose se plait du mauvais jardinier ?
Celui qui arrachera chacune de ses pétales
Et de sa souffrance s'en réjouira
Avant d'en jeter la fleur fanée ?
Pourquoi donc le juste jardinier
Se complait-il à n'en tirer
Que de biens vilaines roses ?
Celles qui de leur dard cruel
Percerons à vif ses gants de bonté
Et jusqu'au sang le détruiront ?
Je pleur de voir de si jolies fleurs
Se jeter dans les bras des corrompus
Et de n'en ressortir que brisées
Dans ce si beau jardin d'été
Le sol pourtant n'en n'est jonché
Que par de bien belles roses fanées
Et de mes doigts meurtris par le chagrin
J'en ramasse les corps délicats
Et près de mon c½ur les dépose, en vain.






Et cette ample peur
Est-elle en ce jour
Passable à ton coeur
Pour bannir l'amour ?

Il est moins douleur
De souffrir d'aimer
Que d'avoir un c½ur
Inculte d'aimer

Car si dans un cas
L'amour est déchu
De la joie fut là
Bien que révolue

Or dans l'autre cas
Souffrant d'autarcie
Un coeur sans joie va
En peine suivie

Celui qui chercha
De précieuses pierres
D'abord n'en trouva
Que des plus vulgaires

Avant d'en trouver
Une hors de tout prix
Qui ne fut souillée
Par d'autres avant lui !!

N&S


Qui prétend que deux étoiles ne peuvent unir leur forme, ne connait alors ni la neige ni le sable... N.

# Postato giovedì 19 marzo 2009 21:26

Modificato giovedì 08 ottobre 2009 17:21