Seul, assis contre un arbre
Au balançement d'un vent incertain
S'étend devant moi les horizons azur
Tête contre écorce, je sombre dans ces complaintes
Qui font de vos rêves de bien tristes cauchemars.
J'ai naquis dans un monde, où les âmes
Sont faites pour vivre à deux
Mais comment faire lorsque la sienne
Ne semble pas vouloir briller du même éclat ?
Ce sentir seul, ce sentir unique et pourtant abandonné.
Les femmes font des hommes ce qu'ils ne devraient pas êtres
Et les hommes des femmes ce qu'elles n'auraient jamais du être
Alors étendu sous mon arbre des regrets j'attends sans espoir.
Tant de choses à traverser, tant de choses à apprendre
Mais ce chemin qui m'est offert est bien trop dur
Je n'en supporterai plus longtemps la traversé
Si mes épaules sont seules et à nues
Comment supporter le poids du temps
Si ce n'est qu'en regardant de l'avant
Mes pas mènent vers ces contrées chimères
Où l'on pense que l'amour brille d'un feu sans âge
Alors pourquoi n'y vois-je qu'un feu éteind ?
Je prie chaque jour au ciel de me confier une de ses étoiles
Pour que de ma route j'y puisse y trouver un but
Mais c'est aveugle que je trébuche à chaque pas
Et chaque chute est une nouvelle douleure à supporter
Création, toi qui savait de quoi mon être serait fait
Pour quoi me condamner à vivre ici ?
N'y a t-il rien de plus douloureux que de ce sentir étranger
Au monde qui nous a vu naître
J'ai pris la solitude à bout de bras
Enchaîné à ma raison d'être
A mes plus simples aspirations
Les coeurs sonnent en échos
Et c'est dans cette si douce symphonie
Qu'ils vivent et s'éteignent à jamais
Mon coeur à moi
Chante pour qui en voudra le prendre
Mais c'est dans cette tristesse
Qu'il apprend à être seul
Pourquoi faire des femmes
Des êtres destructeurs ?
Certaines sont des pierres dures et froides
Tandis que d'autres brillent avec malice
Moi, je cherche au plus profond de cette terre
La couleur de mes rêves
J'en cherche l'Azur, j'en cherche le diamant
Un jour peut-être trouverai-je
Celle qui comme moi se sent étrangère
Pour qu'ensemble nos deux êtres
Ne forment plus qu'une même passion.
Au balançement d'un vent incertain
S'étend devant moi les horizons azur
Tête contre écorce, je sombre dans ces complaintes
Qui font de vos rêves de bien tristes cauchemars.
J'ai naquis dans un monde, où les âmes
Sont faites pour vivre à deux
Mais comment faire lorsque la sienne
Ne semble pas vouloir briller du même éclat ?
Ce sentir seul, ce sentir unique et pourtant abandonné.
Les femmes font des hommes ce qu'ils ne devraient pas êtres
Et les hommes des femmes ce qu'elles n'auraient jamais du être
Alors étendu sous mon arbre des regrets j'attends sans espoir.
Tant de choses à traverser, tant de choses à apprendre
Mais ce chemin qui m'est offert est bien trop dur
Je n'en supporterai plus longtemps la traversé
Si mes épaules sont seules et à nues
Comment supporter le poids du temps
Si ce n'est qu'en regardant de l'avant
Mes pas mènent vers ces contrées chimères
Où l'on pense que l'amour brille d'un feu sans âge
Alors pourquoi n'y vois-je qu'un feu éteind ?
Je prie chaque jour au ciel de me confier une de ses étoiles
Pour que de ma route j'y puisse y trouver un but
Mais c'est aveugle que je trébuche à chaque pas
Et chaque chute est une nouvelle douleure à supporter
Création, toi qui savait de quoi mon être serait fait
Pour quoi me condamner à vivre ici ?
N'y a t-il rien de plus douloureux que de ce sentir étranger
Au monde qui nous a vu naître
J'ai pris la solitude à bout de bras
Enchaîné à ma raison d'être
A mes plus simples aspirations
Les coeurs sonnent en échos
Et c'est dans cette si douce symphonie
Qu'ils vivent et s'éteignent à jamais
Mon coeur à moi
Chante pour qui en voudra le prendre
Mais c'est dans cette tristesse
Qu'il apprend à être seul
Pourquoi faire des femmes
Des êtres destructeurs ?
Certaines sont des pierres dures et froides
Tandis que d'autres brillent avec malice
Moi, je cherche au plus profond de cette terre
La couleur de mes rêves
J'en cherche l'Azur, j'en cherche le diamant
Un jour peut-être trouverai-je
Celle qui comme moi se sent étrangère
Pour qu'ensemble nos deux êtres
Ne forment plus qu'une même passion.
